Il est parfois difficile de retranscrire une exposition qui nous a ému. D'abord parce que l'émotion, dans sa fugacité et sa fragilité, est difficile à décortiquer en soi. Et puis surtout, comment l'expliquer avec des mots avant qu'elle ne finisse par s'étioler ?
Modestement intitulée "Maroc et autres sites", n'essayez cependant pas de chercher un véritable fil directeur à cette exposition... Je crois qu'il suffit juste de se laisser porter par les images.
"A treize ans", écrivait-il "mon père m'a emmené dans le désert avec un Brownie flash. Ce fut mon initiation à la photo et au désert. A dix-huit ans, je suis tombé amoureux et j'ai eu besoin de photographier la femme que j'aimais. A vingt ans, le Mexique, à partir de là je n'ai cessé de voyager" Extrait de la plaquette de l'expo.
Voilà mon ressenti en quelques lignes, j'espère ne pas en avoir trop dit mais suffisamment pour vous donner envie d'y aller :d. Comme je l'ai dit plus haut l'oeuvre de Plossu ne tourne jamais autour d'un seul thème... j'ai évoqué le désert mais il y a aussi beaucoup de photographies urbaines.
Entre flous poétiques et contrastes très graphiques, le photographe nous prend par la main et nous fait voyager avec lui, et c'est finalement un peu de soi que l'on retrouve.
PS: Je précise qu'il est rare qu'une exposition me touche au point où j'ai envie de la raconter dès le lendemain
PS: Je précise qu'il est rare qu'une exposition me touche au point où j'ai envie de la raconter dès le lendemain


je viens de découvrir ton blog, il est vraiment cool, continues comme ça ;)
RépondreSupprimerMerci pour tes encouragements Elise :)
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