Like crazy
lundi 26 mars 2012
Je voulais vous parler de ce film après l'avoir vu la toute première fois, oui parce que je l'ai vu deux autres fois depuis :D, NON je ne suis pas obsédée c'est très rare je vous rassure...
Je dois malgré tout vous faire un aveu : ma soeur a du presque me supplier pour que j'y prête attention... les films à l'eau de rose n'étant pas vraiment ma tasse de thé ces derniers temps, surtout après l'énorme déception/daube "One day".
Voici pour la mise en situation, maintenant assez bavardé venons en aux choses sérieuses!
Like crazy, c'est l'histoire d'Anna (Felicity Jones) et de Jacob (Anton Yelchin), deux étudiants à Los Angeles qui tombent amoureux l'un de l'autre. Rien de bien spécial jusque là, sauf qu'Anna est anglaise, et que son visa étudiant touche bientôt à sa fin. Elle se voit contrainte de rentrer pour deux mois en Angleterre afin de régler ses histoires de papier, mais pour deux jeunes gens qui s'aiment, deux mois c'est long. Le moment où tout bascule, c'est lorsqu'elle décide au dernier moment de passer l'été avec Jacob au lieu de rentrer chez elle, ce qui lui vaut d'être expulsée du territoire américain. Comment leur idylle va-t-elle évoluer alors que tout un océan et un continent les séparent?
Je ne vous dévoile pas la suite, mais ce que j'ai beaucoup apprécié, c'est la manière dont c'est filmé, le réalisateur nous livre des tranches de vies, des moments très sincères et réalistes. On parviendrait presque à croire que ces personnages existent réellement. De l'ivresse de l'amour des débuts à l'incertitude, aux interrogations, aux choix déterminants... tout ça fait qu'à la différence des romances classiques du cinéma, cette histoire nous ressemble de par sa dimension humaine.
PS: La cerise sur le gâteau, c'est que c'est un film bien sapé, j'ai craqué sur le style d'Anna mais malheureusement je n'ai pas tellement trouvé de photos le démontrant, et la capture d'écran c'est pas top.
Interlude
jeudi 1 mars 2012
Un banc juché sur la colline, et une petite blonde aux yeux noisettes. Maigre, la faim volontaire, et à la main un pistolet en plastique rempli de vodka. Elle se dandinait sur les pas de sa solitude, faisant virevolter sa robe vaporeuse de baby roll, entourée d'un millier de gens aux yeux vides. La mélancolie lui faisait danser le tango, dans un bras le corps sensuel et bouleversant. Dose, surdose, puis overdose. L'ombre blanche s'évanouit sur le bitume sous le soleil de midi.

