Happy 2012

samedi 31 décembre 2011



Ce soir, un peu de magie dans l'air, et d'espoir aussi, pour tous ces rêves qu'on espère réaliser et toutes ces belles personnes qu'on se promet de rencontrer...
Alors bonne année à tous !

Splash of colour by Harakat Sisters

dimanche 25 décembre 2011

Accompagnez moi dans l'univers des Harakat Sisters... Hier après-midi la porte était grande ouverte à tous pour découvrir leur première collection d'accessoires, dans une ambiance colorée et délicieuse empreinte d'une touche orientalo-vintage propre à elles... un peu comme si Sofia Coppola avait rencontré Oum Keltoum. J'ai craqué sur les colliers noeuds, les pochettes, les sacs en toile...
On s'y sentait presque comme chez soi, et je me dis que c'est un peu dommage qu'un espace aménagé de la sorte disparaisse après l'évènement. Et elles ont même pris soin de servir des cupcakes et autres mignardises (j'aurai du prendre des photos).
J'ai aussi rencontré quelques blogueuses dans la vie réelle :) et ça m'a fait vraiment plaisir, Imane, Nafissa, Rajae, Hasnae et Mariama. Et la petite surprise de la journée c'était Aida, je n'aurai jamais cru la rencontrer un jour mais c'est arrivé :) je suis son blog depuis 1 an et demi, et oui je suis une grande fan.

Join me in the world of Harakat Sisters ... On saturday afternoon the door was wide open for all to discover their first collection of accessories, in a colorful and delicious space filled with their unique oriental-vintage touch ... as if Sofia Coppola had met Um KulthumI loved the necklaces knots, the clutch bags and tote bags ... It felt almost like homeand I'm sad when I think that a space like this will disappear after the event. And they even took care to afford cute little cupcakes and other delicacies (I should have take photos). I also met a few bloggers in real life:) and it made me really happyImaneNafissa, Raja, Mariama and HasnaeAnd the surprise of the day was Aida, I never thought one day I would meet her but it happened :) I read her blog since about a year and a half now, and yes I am a big fan.

Hasnae et Mariama, très jolie rencontre, deux personnalités différentes et toutes aussi intéressantes
Avec nos hôtesses du jour, Nisrine et Sara, bonne continuation je vous souhaite une belle réussite
Moodboard comme je rêverais d'en avoir chez moi :p
La très jolie Nafissa, qui m'a fait beaucoup rire avec son histoire de maitre à penser Marc Jacobs.
J'ai beaucoup aimé ton look, et le saaac :p









Défi : the Burning house

lundi 5 décembre 2011

Je sais bien que je vous ai parlé du concept The Burning House il y a déjà presque un mois, et bien j'avoue que ça a été plus dur que prévu de m'y mettre... il me ne semblait pas évident de faire un choix entre l'utile et le sentimental.
Finalement ce soir, le nez dans les cartons (et oui déménagement oblige) j'ai enfin sauté le pas.
J'ai l'impression que le fait de devoir trier mes affaires m'a aidée à y voir plus clair :)















Liste :
- Mon cerisier home made
- Un fond de parfum qui me rappelle notre rencontre... une odeur divine de Dragibus
- Mon carnet de poèmes et de n'importe quoi
- L'attrape-coeurs - J.D. Salinger
- Un album photo de quand j'étais petite
- Le deuxième tome d'un livre sur l'artisanat marocain qui contient une double page 
sur mon grand père que je n'ai pas eu le chance de connaître
- Mes bottines préférées de tous les temps Topshop
- Le journal intime de mes 12 ans (à mourir de rire)
- Le premier vrai album que j'ai acheté : Live from Mars - Ben Harper
- Antigone d'Anouilh (je rêvais d'en faire un film)
- Un souvenir d'un festival d'art contemporain à Toulouse
- Ma boite bleue à souvenirs
- Un petit ourson auquel je tiens beaucoup

Ma liste me semble un peu longue et surréaliste et j'ai envie d'y ajouter quelques autres petites choses, mais je vais être raisonnable et m'arrêter là :D Je me suis rendue compte que finalement ce qui m'angoisse le plus serait de perdre mes souvenirs, des photos de famille, des traces de mon histoire...

Je remercie aussi Hasnae du blog Diary of two fashion addict d'avoir relevé le défi en premier et de m'avoir motivée, et j'invite toutes celles qui le souhaitent à s'y mettre aussi.

"Une séparation" d'Ashgar Farhadi

samedi 12 novembre 2011

Après "Les chats persans" et la très belle première impression qu'il m'a laissée sur le cinéma iranien, j'ai enfin eu l'occasion de regarder "Une séparation", Ours d'Or 2011 au Festival de Berlin.

L'histoire commence avec un couple face à un juge pour demander le divorce. L'épouse Simin souhaiterait qu'ils aillent vivre à  l'étranger avec leur fille de 11 ans pour lui assurer un avenir meilleur, mais son mari Nader explique qu'il ne peut laisser seul son père qui souffre de la maladie d'Alzheimer. Le ton est donné dès le début, on ne sait pas pour qui trancher, les deux semblent avoir des excuses valables.
Finalement, après avoir obtenu de son mari l'autorisation de quitter l'appartement familial en attendant le divorce, Simin doit trouver quelqu'un pour s'occuper de son beau-père malade. C'est ainsi que Razieh commence à travailler pour Nader, elle est enceinte et vient de loin avec sa petite fille pour faire le ménage et assister le vieil homme.

Les ennuis commencent lorsqu'en rentrant du travail Nader retrouve son père à moitié mort sur le sol, le bras attaché à son lit. Quelques minutes plus tard, Razieh rentre comme si de rien n'était. Furieux, il la jette hors de chez lui. Sous le choc, elle fait une chute et perd son bébé. Le lendemain, Razieh et son mari impulsif accusent Nader de meurtre. C'est la que le drame commence et le spectateur se retrouve tiraillé entre les intentions des uns et des autres, le scénario est fait de telle sorte qu'on n'arrive jamais à prendre parti, et chacun doit en tirer ses propres conclusions.

Ce film m'a véritablement bouleversée, il nous plonge au coeur d'un drame du quotidien, un conflit entre deux familles issues de classes sociales différentes. L'humanité des personnages est explorée par le réalisateur à la loupe, le tout dans une émotion très particulière. 

Ode au changement

mercredi 9 novembre 2011

J'espère que vous avez passé de délicieuses fêtes en famille et que vous profitez bien de vos vacances pour les chanceux qui en ont encore.
Comme vous pouvez le constater j'ai effectué quelques changements au niveau de la bannière du blog, dans un style épuré comme d'habitude. Mon credo : less is more. Le changement de saison m'a donné envie de nouveauté, peut être pour contrer inconsciemment ce froid qui commence à s'infiltrer insidieusement parmi nous.
Ce mercredi je viens vous parler de quelques unes de mes trouvailles. Pour ceux qui aiment accumuler tout et n'importe quoi chez eux, j'ai découvert ce site http://theburninghouse.com/ au concept intéressant : mettre au défi les gens de choisir ce qu'ils emporteraient si leur maison brûlait. Au final on se rend compte de la valeur que les choses peuvent avoir, bien au delà de l'aspect pratique, et c'est précisément cela qui m'a plu.

Janis M, 25, graphic design student from Berlin

Liv, 18, daydreamer from Stockholm

Noelle Ven, student from San Diego

Sam Thompson, 36, graphic designer from London
 A part ça au rayon nouveauté, je propose mes services en design graphique. Vous avez besoin de logos, de cartes de visites, flyers, invitations, articles de papeterie ou même habillage de blog (bannière et arrière-plan) ? Faites moi part de vos envies par mail et je vous ferai un devis, puis si cela vous convient on se lance.
PS: bientôt j'actualiserai mon portfolio mais vous pouvez le consulter en partie en cliquant sur le lien fffactory sur la droite

Etre créatif dans la vie de tous les jours

dimanche 23 octobre 2011

Certaines personnes croient que la créativité ne concerne que les gens qui évoluent dans un milieu dit "artistique". Et bien, figurez vous que c'est complètement faux!
Ok je suis designer graphiste, et je me dois de maximiser ma créativité pour pouvoir travailler, mais ce n'est pas vraiment quelque chose que je m'impose ou qui me demande des efforts. Quand on a une passion, il semble assez naturel de s'inspirer du monde qui nous entoure pour la nourrir. Il faut être une véritable éponge au niveau sensoriel pour pouvoir produire de la nouveauté.

Je vous vois déjà me dire, mais moi je suis banquier, ou dentiste, ou plombier ... où est la créativité dans tous ces métiers? Pour moi c'est une qualité que tout le monde possède, il faut juste en avoir conscience et la faire grandir. Imaginez votre vie si vos journées se répétaient inlassablement, vous seriez un véritable robot qui applique à la lettre ce qu'il a à faire. La créativité est cet ingrédient qui nous différencie des robots, et tous les êtres humains en font preuve, ce n'est que le dosage qui diffère entre les uns et les autres.
Tous les jours, dans notre quotidien, nous sommes amenés à faire des choix, à agir, à faire des choses même si elles peuvent sembler banales au premier abord. Expérimenter une nouvelle recette, écouter un style de musique qui ne nous attire pas à la base, aller à une expo, oser un changement de look... ce sont quelques façons d'être créatif et il y en a des milliards.

Voici une petite vidéo qui s'intitule "29 ways to stay creative" by TO-FU, dénichée au fil de mes pérégrinations sur les sites ou blogs d'inspiration que je lis tous les jours. 




PS: Et soyez de grands enfants de temps à autre, laissez votre imagination prendre le dessus, jouez, amusez-vous, surprenez votre entourage... vous vous sentirez libéré!

Sale gosse

samedi 24 septembre 2011

Elle se tenait là, une poupée de porcelaine au regard insolent. Cheveux blonds, peau diaphane et bouche d'enfer, elle était scandaleusement belle et cela lui attirait parfois bien des ennuis. Seules ses joues roses d'enfant gâtée trahissaient son air mutin.

Ses parents voulaient faire d'elle une ballerine depuis son plus jeune âge, mais aujourd'hui elle en avait marre, lassée de vivre les rêves des autres au prix des siens. 
Alors elle s'est enfuie, troquant son justaucorps contre une marinière et le tulle de son tutu contre ses vieilles poupées Barbie. Entre gestes maladroits et grâce d'antan, elle croquait dans un brin de cerisier, révélant ainsi l'avant-goût de ce que serait désormais sa vie.

Elle ne savait pas ce qu'elle voulait, mais sa danse, elle la pratiquerait au grand air, libre de ses mouvements et entourée de cerisiers au coeur noble. 

Titiller, coquelicot, amande, mendier, moustache, fil rouge, délicate, mortelle, café crème, millésime, transcender, orage, cercle

samedi 17 septembre 2011

We heart it
Sur un air de piano, le voile danse avec le souffle du vent. Légèreté. Beauté d’une nuit de fin d’été. Nostalgie soudaine. Envie d’un café crème, même si je n’aime pas le café, seulement l’odeur des arômes  une fois la cafetière en marche. Dans trois jours c’est l’automne et ça me fait déjà penser à l’hiver qui arrive. Je ne comprends pas qu’il fasse nuit avant 19h, ils auraient du laisser l’heure d’été en septembre, histoire que la transition se fasse en douceur. En attendant, il faut que je pense au présent. On est dimanche, il est 2h08 et on n’est pas encore demain. Quelque part ailleurs, des gens dansent et se saoulent, d’autres font l’amour, d’autres encore pleurent un être cher. 

La plupart sont plongés dans un profond sommeil et ne réalisent pas à quel point cet instant est particulier pour moi. C’est un moment suspendu qui prend toute sa dimension entre le samedi et le dimanche, quand aucune obligation n’est là pour le troubler et que tout semble permis.
Je le capture et le glisse dans un flacon en cristal pour l'ajouter à ma collection de bonheurs éphémères.

Revue ciné : Les chats persans

vendredi 16 septembre 2011

Synopsis A leur sortie de prison, une jeune femme et un jeune homme musiciens, Ashkan et Negar, décident de monter un groupe. Ils parcourent Téhéran à la rencontre d'autres musiciens underground et tentent de les convaincre de quitter l'Iran. N'ayant aucune chance de se produire à Téhéran, ils rêvent de sortir de la clandestinité et de jouer en Europe. Mais que faire sans argent et sans passeport ...
Réalisateur : Bahman Ghobadi
Prix : Un certain regard au festival de Cannes 2009

Tourné clandestinement dans les rues de Téhéran en 17 jours à peine, ce film respire la soif de la liberté et montre le parcours du combattant de deux jeunes cherchant à monter leur groupe. On y voit à quel point il est difficile pour les jeunes iraniens de s'exprimer et pratiquer leur musique au sein d'un Etat dictatorial qui réprime toute tentative de créativité. 

La fiction et la réalité se rejoignent: à l'image du tournage fait en un temps record, les personnages doivent donner vie à leurs projets en urgence et esquiver les obstacles qui se présentent.
Selon Bahman Ghobadi, "en Iran, le gouvernement essaie de tout étouffer. J'ai senti que c'était mon dernier film en Iran. 
Les personnages principaux sont sortis du pays quatre heures après le dernier plan". En effet dans la réalité Ashkan et Negar sont actuellement à Londres où ils ont demandé l'asile politique. Ils travaillent sur leur projet musical.



Nothing is original

mardi 23 août 2011

Mes inspirations






















"Nothing is original. Steal from anywhere that resonates with inspiration or fuels your imagination. Devour old films, new films, music, books, paintings, photographs, poems, dreams, random conversations, architecture, bridges, street signs, trees, clouds, bodies of water, light and shadows. Select only things to steal from that speak directly to your soul. If you do this, your work (and theft) will be authentic. Authenticity is invaluable; originality is non-existent. And don’t bother concealing your thievery - celebrate it if you feel like it. In any case, always remember what Jean-Luc Godard said: “It’s not where you take things from - it’s where you take them to."  Jim Jarmusch

Le sillage d'une femme

jeudi 21 juillet 2011


We heart it
C‘est une odeur vanillée, puissante et sensuelle. Elle me surprend aux moments où je m’y attends le moins, me titillant au détour d’une ruelle, devant le portant d’un magasin, au supermarché… autant d’endroits anonymes qui s’illuminent dans son sillage.
Ce parfum, c’est le souvenir de mes 11 ans pendant un séjour à Marrakech, celui de la mère d’une copine de vacances. Et ce parfum me hante depuis plus de dix ans, sans que je ne connaisse son nom. Il incarne dans mon imaginaire olfactif  le symbole de la Femme, la vraie, celle qui s’assume totalement.
J’ai pensé à plusieurs reprises arrêter les rares femmes qui le portent, leur demander son nom, mais je ne franchis jamais le pas, l’occasion ne se présentant pas. De toute façon je ne pense pas pouvoir le porter, il ne me correspondrait pas, ou peut-être d’ici quelques années. Pour l’instant je me contente de le sentir lors de ces courts moments où il s’offre à moi. J’aime l’idée que cette effluve reste mystérieuse jusqu’à ce qu’un jour elle finisse par se réveler à moi d’elle-même. 

Youth's Talking 2011

mercredi 6 juillet 2011





















Je rentre tout juste de l'expo Youth's Talking qui a eu lieu à la coupole du parc de la Ligue arabe, et j'ai envie de vous raconter mes impressions toutes fraîches avant qu'elles ne s'envolent.
Déjà je ne suis arrivée qu'à 21h avec mon copain et un ami à lui, on se demandait encore si on était bien au bon endroit vu le peu de personnes qu'on voyait aux alentours, lorsque les portes se sont ouvertes laissant une horde de personnes en sortir et dans la salle derrière eux une épaisse fumée blanchâtre. On croise plusieurs connaissances, dont un ami qui nous a expliqué que la fumée était due aux extincteurs utilisés dans la performance de Sarah Trouche.



On a fait un tour pour voir les oeuvres exposées, j'ai pris en photos quelques unes qui m'ont touchée, et excusez la qualité j'ai utilisé mon téléphone :

Sarah Trouche

Last tango in Paris - Sara Harakat
























































Verdict: J'ai aimé certaines oeuvres mais je m'attendais à plus, n'ayant pas assisté à la première exposition l'an dernier je pensais qu'il y aurait plus de choses à voir, donc je suis restée sur ma faim. Je trouve aussi que le lieu aurait pu être mieux exploité. Malgré tout l'ambiance était cool et ça m'a fait plaisir de revoir des gens que j'avais perdus de vue. Et je salue grandement cette initiative faite par des jeunes parce que sans des gens qui se bougent le paysage culturel marocain n'avancera jamais.




Sinon j'ai aperçu plusieurs blogueurs que je lis, et d'ailleurs ça m'a fait tout bizarre de me dire que moi si je "connais" ces personnes elles ne savent pas du tout qui je suis, et donc je n'ai pas osé aller vers elles même si j'en avais super envie.
Le look qui m'a achevée était celui du styliste Amine Bendriouich et ses grands cheveux, il portait un short rouge et des bretelles mais le must c'était les sandalettes en plastique transparentes à ses pieds (comme celles qu'on portait à la plage petits), c'était juste dément sur lui on aurait dit qu'il était né pour les porter alors que sur n'importe qui d'autre ça aurait fait juste ringard extrême.
Lui a réussi à élever la sandalette à un rang jamais atteint et pour ça je m'incline!

Poussière d'étoiles

dimanche 3 juillet 2011

Par ces chaudes nuits d'été, un air de magie se fait sentir...
Ce soir j'ai envie de vous faire goûter à un petit classique que j'adore, c'est un court-métrage qui s'appelle Meridian, par le réalisateur Brian Levi Bowman utilisant le talent de l'artiste ambient Tycho.
Une esthétique parfaite et de belles images qui font rêver, je ne m'en lasse pas.
Un petit bijou à découvrir et à faire découvrir.



Ce week-end a été dédié au repos, j'ai passé un après-midi très sympa à la plage avec une personne à laquelle je tiens énormément, l'eau était super belle et calme, une vraie petite parenthèse dans cette journée caniculaire.
Sinon j'ai déniché un petit short à étoiles pour lequel j'ai eu un gros coup de coeur, il est taille haute et sa coupe est juste à tomber. Je vous le montrerai peut-être bientôt...

Studios collectionnite

jeudi 23 juin 2011

Je ne sais pas vous, mais moi je suis fascinée par les intérieurs des gens, surtout quand il s'agit des espaces de création. J'aimerai beaucoup aménager un petit atelier chez moi, avoir un petit espace spécialement dédié aux expérimentations que je pourrai rendre sens dessus dessous si j'en ai envie, balancer de la peinture sur les murs, un endroit pour me ressourcer, être dans mon petit monde.


Ahh oui et maintenant que j'y pense il faut absolument que vous jetiez un coup d'oeil à ce site auquel je suis accro depuis bientôt trois ans http://www.theselby.com/. Il est tenu par Todd Selby, un photographe qui a réussi à s'immiscer chez les personnalités hype du moment (Erin Wasson et Alexander Wang entre autres) et à faire des portraits intimistes à partir de leurs intérieurs.













Fonds d'écrans épurés

jeudi 9 juin 2011

Aujourd'hui je suis tombée sur un site vraiment sympa et je tenais absolument à vous faire partager ma trouvaille! Il faut savoir que d'habitude j'ai du mal avec les fonds d'écrans surchargés surtout quand je suis au boulot pour ne pas influencer mon regard, je me contentais d'un fond uni gris pour son côté neutre..


Ce matin j'ai complètement craqué sur ce petit zèbre que je n'ai pas tardé à adopter (oui je suis dingue des zèbres c'est mon dada graphique :p)


Ces fonds d'écrans minimalistes sont tout simplement géniaux, je vous montre une petite sélection:


Vous pouvez en trouver encore beaucoup d'autres sur http://simpledesktops.com/browse/

L'usage abusif de barbe à papa peut entrainer des délires imaginaires... à consommer avec modération!

mercredi 8 juin 2011

Weheartit

Elle, elle était verte. Elle avait ce goût d’acide et de fraise à la fois qui me faisait penser à la fête foraine de quand on était mômes. La barbe à papa qui s’envolait vers le ciel et se dispersait en tout un tas de nuages tous roses. C’était le temps du bonheur. Dans la place, oui je me souviens maintenant, il y avait ce petit cirque tenu par une famille de gitans. Une vie de bohème, des couleurs plein les yeux et cette odeur poudrée que j’ai toujours au bout du nez, rien que ça. Puis le ciel s’affadit, et les manèges s’arrêtent de tourner. Un long gémissement sort de la gueule du train fantôme puis s’étouffe petit à petit.
Elle, elle me regarde. Ses yeux semblent aspirer à une vie meilleure, une vie où tout est possible. Un endroit où l’horizon n’est pas inaccessible. Des larmes coulent en perles scintillantes le long de ses joues. Je peux à peine croire que toute sa tristesse et son désespoir puissent être enrobés dans de si jolies bulles d’eau. Rien ne semble parvenir à lui redonner goût à son existence, tout lui semble terne et sans intérêt. Pourtant je sais qu’un jour la lueur des étoiles l’auréolera de nouveau et que la sueur du soleil donnera à sa peau un goût caramel, mais pour l’instant le train reste en panne. Tant pis ou tant mieux…